Arrêt du blog...













# Posté le mercredi 01 avril 2009 06:46

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 08:14

航空機の墜落、 2パイロットのほとんどが死んだ後に焼か

航空機の墜落、 2パイロットのほとんどが死んだ後に焼か
2 morts dans le crash d'un avion à l'aéroport de Tokyo Narita.

Un avion cargo du groupe américain de messagerie FedEx s'est écrasé sur l'aéroport international de Narita près de Tokyo, en raison de vents violents, et ses deux pilotes sont morts.

L'appareil, un MD-11, assurait lundi matin le vol 80 depuis Canton (sud de la Chine), avec à son bord uniquement un pilote et un co-pilote, ont indiqué des responsables de l'aéroport. "Nous confirmons la mort des deux pilotes", a déclaré à l'AFP Katsuji Komiyama, un responsable de l'hôpital de la Croix Rouge japonaise de Narita, à 50 km à l'est de la capitale. Le pilote, âgé de 54 ans, et le co-pilote, âgé de 49 ans, tous deux de nationalité américaine selon la télévision NHK, avaient été extraits du cockpit dans un état critique.
Il s'agit apparamment du plus grave accident d'avion à Narita depuis l'ouverture de l'aéroport en 1978, a indiqué un de ses porte-parole.
D'après les images diffusées par les télévisions japonaises, l'avion a tenté d'atterrir à 06h48 (dimanche 21h48 GMT), mais son train d'atterrissage arrière a violemment heurté la piste. Le nez de l'avion a alors piqué et s'est écrasé sur le bitume tandis que l'aile gauche de l'avion frappait le sol. L'avion a alors pris feu et s'est retourné, glissant sur la piste avant de s'immobiliser dans un nuage de fumée noire à côté de la piste, les roues vers le ciel. La majeure partie de l'appareil a brûlé.
Le vent a soufflé jusqu'à 72 km/h dans la matinée dans la zone de l'aéroport, a indiqué l'agence de météorologie japonaise. L'agence a ajouté avoir prévenu les compagnies aériennes dimanche soir des risques liés aux vents tourbillonnants soufflant dans la région.
L'accident a eu lieu sur la plus longue des deux pistes de l'aéroport de Narita, longue de 4.000 m, qui a été immédiatement fermée, obligeant plusieurs avions à changer d'itinéraire pour se poser sur d'autres aéroports.
La principale compagnie aérienne japonaise Japan Airlines a annoncé avoir annulé 27 vols, ajoutant que 6.690 passagers avaient été affectés par les perturbations dues à l'accident. Sa concurrente ANA a annoncé pour sa part avoir annulé deux vols et estimait que six autres allaient devoir être supprimés dans la journée.
Fin février, 47 passagers et membres d'équipage d'un Boeing 747 de Northwest Airlines venant de Manille avaient été blessés dans de fortes turbulences avant l'atterrissage à Narita.

# Posté le lundi 23 mars 2009 17:15

La vidéo du crash de l'avion Fedex à Narita

Les télévisions japonaises ont diffusé les images issues des caméras de surveillance de l'aéroport de Narita. On y voit clairement l'avion s'écraser sur la piste de l'aéroport de Tokyo.


# Posté le lundi 23 mars 2009 17:18

渋谷、東京の区のタワーレコード店

渋谷、東京の区のタワーレコード店
Au Japon, on accepte encore de payer pour de la musique.

Les ventes de disques ont fortement reculé au Japon depuis dix ans mais le secteur résiste grâce à l'augmentation des téléchargements légaux, les Japonais reconnaissant visiblement que la création a un prix qu'ils acceptent de payer.

Selon l'association des maisons de disques japonaises (Riaj), sur la décennie passée (1998-2008), les achats de CD, DVD musicaux, vinyles et autres supports physiques sonores ont chuté de 36% en nombre d'exemplaires et de 40% en valeur.
Cependant, inversement, les téléchargements sur platesformes légales d'extraits, de titres à l'unité et d'albums complets gonflent, amortissant la chute des revenus musicaux à -25% en dix ans, contre -53,5% en France en six ans.
"Le montant tiré des ventes en ligne (720 millions d'euros en 2008 au Japon) représente désormais 20% du chiffre d'affaires du secteur", assure un porte-parole de l'association, Masaki Suenaga. Une part deux fois plus élevée et un montant dix fois supérieur à ceux relevés en France, où les pirates sévissent en nombre. Le marché du téléchargement légal a réellement décollé, se félicitent les éditeurs nippons. Un succès qu'ils attribuent à deux facteurs majeurs: l'usage massif des téléphones portables et la dissuasion face aux pratiques illicites. "Le marché japonais se distingue par le fait que plus de 90% des téléchargements de musique sont effectués depuis les mobiles qui servent de baladeurs", souligne M. Suenaga.
Sur les platesformes de services pour portables, la plupart des sites officiels - ceux listés par l'opérateur - sont payants, soit sur abonnement mensuel, soit à chaque achat.
Méfiants à l'égard des pourvoyeurs d'offres à "0 yen", et précautionneux vis-à-vis des logiciels de partage de fichiers, charrettes à virus et autres risques, les Nippons ne voient pas dans le paiement d'oeuvres en ligne une anomalie, mais un gage de sécurité.
Selon une récente enquête conduite par l'opérateur cellulaire NTT Docomo, les Japonais préfèrent les informations payantes émanant de professionnels renommés aux sites mobiles lambda gratuits. Même chose pour les contenus musicaux: si un tiers des Japonais, surtout les adolescents, avouent recourir parfois à des sites mobiles illégaux (faute de trouver la version autorisée du titre recherché, arguent-ils alors le plus souvent), la fréquence d'utilisation reste faible. Fin 2008, elle était d'une chanson par mois (ou même moins) pour 72% de la minorité de personnes s'adonnant à cette pratique "qui leur donne mauvaise conscience".
Au Japon, internet fixe et mobile confondus, "pour un titre intégral ou une mélodie téléchargés légalement, un peu plus d'un autre est piraté" indique M. Suenaga. En France, le rapport est de 1 titre légal pour 20 piratés, donc la fraude en proportion est vingt fois plus importante.
Il n'empêche, au Japon aussi, "la lutte contre le piratage et la pédagogie sont absolument nécessaires", insiste M. Suenaga. La législation japonaise, qui inflige de fortes amendes et même des peines de prison en cas de diffusion de musique sans accord des ayant-droits, doit être modifiée prochainement pour bannir aussi les téléchargements illégaux sur mobiles.
Par ailleurs, les maisons de disques nippones, qui autorisent la location de CD dans 3.000 boutiques spécialisées, innovent pour que le téléchargement ne soit pas qu'un substitut mais aussi un vecteur d'achat de disques. CD ou DVD avec enregistrement de qualité supérieure, morceaux inédits, jaquettes et livrets ultrasoignés, babiole-cadeau, programmes de fidélité sont autant de façons d'interpeller les mélomanes japonais qui affectionnent les beaux objets et aiment les offrir.
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# Posté le lundi 23 mars 2009 17:08

のFlepia 、色、日本の市場に到着

のFlepia 、色、日本の市場に到着
Le Japon passe au livre électronique en couleur.

Fujitsu vient de mettre en vente le premier livre électronique en couleur. Avec une seule carte mémoire, les utilisateurs peuvent emporter avec eux 5000 livres de 300 pages.

Le groupe de matériel électronique et services informatiques japonais Fujitsu vient de mettre en vente le premier modèle commercial mondial de livre à papier électronique affichant des textes et images en couleurs.
Cette ardoise électronique (24 x 16 x 1,25 cm, 385 grammes), qui rend inutiles les étagères et allègera les sacs des bibliophiles ambulants, affiche jusqu'à 260.000 nuances colorées. Selon les réglages, il autorise jusqu'à 40 heures de lecture avec une batterie au préalable chargée à 100%. Il ne consomme de l'énergie que lors d'un changement de page.
Le Flepia, qui est pourvu de technologies de télécommunication sans fil (Wifi, Bluetooth 2.0) ainsi que d'un connecteur USB pour le relier à un PC, permet de télécharger des oeuvres littéraires, y compris en utilisant comme passerelle un téléphone portable connecté à internet par réseau cellulaire.
Il existe au Japon de nombreux sites de vente de livres numérisés pour téléphones portables et autres terminaux. Ces librairies en ligne proposent quelque 20.000 ouvrages en tout genre et à différents prix dans les deux formats sécurisés de livre numérique reconnus par le Flepia.
Selon Fujitsu, on peut aligner quelque 5.000 ouvrages numériques de 300 pages sur une seule carte-mémoire amovible au format SD de 4 Gigaoctects (Go).
Cet appareil, vendu depuis mercredi sur un seul site internet 99.750 yens (près de 800 euros), est doté d'un écran de 8 pouces de diagonale (21 cm), plus lisible et confortable que celui d'un téléphone portable, objet polyvalent qui fait cependant déjà office de "bibliothèque de poche" pour de nombreux Japonais, voraces lecteurs.
Le Flepia peut aussi servir à lire ses e-mails et à travailler sur divers documents personnels et professionnels (présentations, rapports, tableaux, etc.).
Récemment, ce substitut aux ouvrages imprimés a été testé en libre-usage dans des restaurants où les clients pouvaient y consulter non seulement les menus, mais également des pages de journaux.
Fujitsu n'a pour l'heure pas annoncé de partenariat avec des grands titres de presse écrite nippons, mais plusieurs groupes effectuent des essais en interne.
Les principaux quotidiens japonais (Yomiuri, Asahi, Mainichi, Nikkei, Tokyo Shimbun), bien que disant voir leur lectorat baisser, affichent encore un tirage unitaire allant de 4 à 11 millions d'exemplaires chaque jour pour la seule édition matinale, et la plupart des foyers japonais sont abonnés à l'un de ces puissants journaux.

# Posté le lundi 23 mars 2009 17:02

Ucroa pourrait bientôt concurrencer les top models les plus célèbres

Ucroa pourrait bientôt concurrencer les top models les plus célèbres
Au Japon, la future star des podiums est...un robot.

Brune, coupe au carré bien nette, Ucroa est japonaise, elle mesure 1,58 mètre, pèse 43 kilogrammes, et ses parents la surnomment la "cybernétique humaine": et pour cause, il s'agit du dernier robot humanoïde présenté par des chercheurs nippons.

Une équipe de roboticiens de l'Institut des technologies industrielles avancées (AIST) a investi 200 millions de yens (1,6 million d'euros) et passé trois ans à concevoir cette créature à visage humain, qui fera ses premiers pas prochainement sur les podiums des défilés de mode.
Pour dessiner ce prototype Ucroa - son nom technique - ils ont étudié la morphologie de la gente féminine japonaise de 19 à 29 ans, recensée dans une base de données de recherches. "Notre projet était de concevoir un être qui ait une apparence proche de l'humain, remue de la même façon et puisse interagir avec lui", explique le directeur de ce programme, Shuji Kajida.
Cette cyberdame est cependant vêtue d'une combinaison métallique pour "signifier qu'elle est d'un autre type et éviter un sentiment de malaise que susciterait une trop grande ressemblance avec une femme", a confié le chercheur.
L'idée de lui donner le look d'une lycéenne nippone en mini-jupe plissée et grandes chaussettes a vite été abandonnée. "Cela faisait mauvaise impression", convient M. Kajida.
Cette jeune dame mécatronique, qui devrait quand même se tailler un franc succès chez les fanatiques de la culture populaire japonaise, est régie par des microprocesseurs, mue par des micromoteurs et obéit (plus ou moins) à des ordres vocaux.
Egalement baptisée HRP-4C, elle n'a pas été développée ex nihilo. Elle est la première représentante de la quatrième génération de plates-formes humanoïdes de recherche conçues par le même institut public japonais, lequel a ouvert récemment un laboratoire commun dans ce domaine avec le Centre National de la Recherche Scientifique français (CNRS).
Toutefois, par rapport à ses prédécesseurs, mâles trapus aux allures de Goldorak antipathiques, la demoiselle a un joli minois, n'a pas une carrure de boxeur, sa poitrine est plus proéminente, elle est plus mince et marche plus élégamment.
"Nous avons analysé la déambulation d'un mannequin pour créer les différentes postures", détaille M. Kujida. Elle parle la même langue que les Japonais, sait se présenter et accepte de répondre à quelques questions (quel est ton nom? combien pèses-tu?), même posées avec un petit accent français.
Au total, le corps de cette personne artificielle compte 30 articulations, ses mains quatre en tout et son visage huit (paupières, mâchoires inférieure et supérieure, yeux, etc.)
Les chercheurs de l'AIST, qui comptent en faire un top-model reine des défilés de prêt-à-porter, la destinent dans un premier temps au secteur du divertissement.
Plus tard, elle se verra confier la tâche moins gratifiante de tester des machines de sport et autres appareils pour le compte des humains.
Les Japonais, poussés par les pouvoirs publics, attendent des robots, y compris des femmes, qu'ils fassent à leur place ce qui est pénible, dangereux ou ingrat.

# Posté le lundi 23 mars 2009 16:55

サンミゲルはフィリピンの倉庫。キリングループの49 %を買い戻してアンカーには、国際

サンミゲルはフィリピンの倉庫。キリングループの49 %を買い戻してアンカーには、国際
Avec la crise, les Japonais délaissent la bière pour la "boisson nouveau genre".

Prudents à cause de la crise, les Japonais boudent les bières de qualité au profit de boissons alcoolisées peu chères, poussant les brasseurs nippons à se diversifier.

Consommée dans les tavernes ou à domicile, la petite mousse blonde est très appréciée au Japon où quatre entreprises locales se partagent l'essentiel du marché.
Mais dans une période où la consommation de bière traditionnelle marque le pas, des breuvages "nouveaux genres", apparentés à la bière mais sans malt, ont le vent en poupe.
"Depuis septembre, les boissons nouveaux genres se vendent très bien", témoigne Naotaka Sato, vendeur au rayon alcool du supermarché Miuraya dans le quartier Iidabashi à Tokyo.
La différence de taxation, presque trois fois plus lourde pour la bière traditionnelle que pour le "nouveau genre", se répercute sur le prix moyen à la caisse: 215 yens (1,82 euros) pour une canette de 35 cl de bière et 140 yens (1,19 euros) pour sa fausse jumelle.
En progression depuis des années, les ventes des boissons "nouveaux genres" ont bondi de 13,8% l'an passé, alors que les consommateurs inquiets face à la crise économique surveillent leurs dépenses quotidiennes.
Les achats de bières traditionnelles ont chuté de 6,5% et celles de "happoshu", une boisson à prix intermédiaire à faible teneur en malt, de 7,7%.
Toutes ces boissons ont un degré d'alcool comparable, compris entre 5 et 5,5%.
"Le happoshu avait commencé à bien se vendre après l'éclatement de la bulle financière à la fin des années 80", également en période de turbulence économique, rappelle M. Sato.
Le premier brasseur japonais Asahi a vu ses ventes de "nouveaux genres" décoller de 24% en 2008, portées par la sortie réussie de sa dernière née, l'Asahi Clear.
"J'aime les bières Yebisu et Kirin Gold, mais j'apprécie aussi l'Asahi Clear, bonne et pas chère", explique M. Manabe, un client d'une cinquantaine d'années d'une supérette tokyoïte.
Le phénomène va s'amplifier, selon les professionnels. Une porte-parole du groupe de boissons Suntory souligne une tendance récente des consommateurs à "acheter des produits à prix raisonnable", quitte à renoncer à l'amertume du houblon.
Pour rester bénéficiaires, les fabricants veulent concentrer leurs efforts sur leur principale marque de bière et étendre la gamme "nouveaux genres", tout en se développant par croissance externe.
Asahi veut par exemple "se développer sur d'autres marchés comme celui des boissons non-alcoolisées et l'international", explique un responsable relations publiques, Takefumi Takano. Des acquisitions à l'étranger devenues moins onéreuses grâce à la récente montée du yen. L'entreprise a annoncé fin janvier le rachat de 20% du brasseur chinois Tsingtao, quelques semaines après avoir décidé d'acquérir Schweppes Australie, le deuxième producteur local de boissons non-alcoolisées.
Sa concurrente Kirin vient d'annoncer qu'elle allait acheter jusqu'à 49% du brasseur philippin San Miguel Brewery, qui contrôle 95% du marché local de la bière et est aussi présent en Chine, Vietnam, Indonésie et Thaïlande. L'Océanie est devenue un terrain d'investissement privilégié pour les brasseurs nippons. Suntory vient elle aussi de finaliser le rachat de Frucor, filiale océanienne du groupe alimentaire français Danone, spécialisée dans les boissons énergétiques.
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# Posté le lundi 23 mars 2009 16:47